Rien n’y fait, le chômage grimpe !

2000-07-manif-apeis-gerard

Malgré les magouilles, les tripatouillages, les changements de mode de calcul, l'explosion des radiations, les durcissements successifs des conditions d'accès, la diminution des durées d'indemnisation, le chômage ne cesse d'augmenter.

Ce n'est pas faute d'avoir promis, juré, menti, omis, dissimulé, transformé afin de faire croire que vos politiques avaient des effets bénéfiques sur le chômage, mais le réel est toujours plus vrai que vos déclarations lénifiantes et auto-satisfaites.

Il est aujourd'hui à 8,1 % de la population active et nous sommes prêts à parier que cela ne va malheureusement pas s'arrêter là...

Votre volonté n'est pas de combattre le chômage et ses terribles conséquences mais de faire baisser le nombre de chômeurs par n'importe quel moyen, avec deux objectifs principaux : avoir un bilan à présenter et pouvoir vous en enorgueillir, et faire en sorte de faire baisser le prix du travail afin de faire grimper les revenus des millionnaires et des actionnaires.

Tout et souvent n'importe quoi contre la fraude sociale (sauf pour l'Urssaf et les cotisations patronales) et rien contre la fraude fiscale (sauf quand des précaires et des pauvres font des vide-greniers pour tenter de s'en sortir et qu’ils sont contrôlés voire harcelés).

Les chômeurs sont de moins en moins indemnisés et de moins en moins longtemps pendant que France Travail déverse des centaines de millions vers des entreprises privées, les OPP (Opérateurs privés de placement) qui n'ont pas de meilleurs résultats que France Travail mais qui peuvent faire du profit et des dividendes.

Ce transfert d'argent du public et du commun vers le privé, ce sont les cotisations, notamment salariales, qui vont servir à rendre plus riches les riches et, selon le principe capitaliste des vases communicants, rendre les pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux.

Car l'indemnisation du chômage n'est pas une indispensable allocation de solidarité nationale mais un droit « assurantiel » pour lequel chacune et chacun paie des cotisations, qui doit lui donner un revenu de substitution s’il ou elle se retrouve privé d'emploi.

« Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est à dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent mais il y a beaucoup de pauvres » - Alphonse Allais

Rien n’y fait, le chômage grimpe !

Malgré les magouilles, les tripatouillages, les changements de mode de calcul, l'explosion des radiations, les durcissements successifs des conditions d'accès, la diminution des durées d'indemnisation, le chômage ne cesse d'augmenter.

Ce n'est pas faute d'avoir promis, juré, menti, omis, dissimulé, transformé afin de faire croire que vos politiques avaient des effets bénéfiques sur le chômage, mais le réel est toujours plus vrai que vos déclarations lénifiantes et auto-satisfaites.

Il est aujourd'hui à 8,1 % de la population active et nous sommes prêts à parier que cela ne va malheureusement pas s'arrêter là...

Votre volonté n'est pas de combattre le chômage et ses terribles conséquences mais de faire baisser le nombre de chômeurs par n'importe quel moyen, avec deux objectifs principaux : avoir un bilan à présenter et pouvoir vous en enorgueillir, et faire en sorte de faire baisser le prix du travail afin de faire grimper les revenus des millionnaires et des actionnaires.

Tout et souvent n'importe quoi contre la fraude sociale (sauf pour l'Urssaf et les cotisations patronales) et rien contre la fraude fiscale (sauf quand des précaires et des pauvres font des vide-greniers pour tenter de s'en sortir et qu’ils sont contrôlés voire harcelés).

Les chômeurs sont de moins en moins indemnisés et de moins en moins longtemps pendant que France Travail déverse des centaines de millions vers des entreprises privées, les OPP (Opérateurs privés de placement) qui n'ont pas de meilleurs résultats que France Travail mais qui peuvent faire du profit et des dividendes.

Ce transfert d'argent du public et du commun vers le privé, ce sont les cotisations, notamment salariales, qui vont servir à rendre plus riches les riches et, selon le principe capitaliste des vases communicants, rendre les pauvres de plus en plus pauvres et de plus en plus nombreux.

Car l'indemnisation du chômage n'est pas une indispensable allocation de solidarité nationale mais un droit « assurantiel » pour lequel chacune et chacun paie des cotisations, qui doit lui donner un revenu de substitution s’il ou elle se retrouve privé d'emploi.

« Il faut prendre l'argent là où il se trouve, c'est à dire chez les pauvres. Bon d'accord, ils n'ont pas beaucoup d'argent mais il y a beaucoup de pauvres » - Alphonse Allais