
Avant la journée de mobilisation du 10 décembre, un grand nombre d'influenceurs - avec ou sans carte de presse – ont présenté comme extrêmement dangereux les rassemblements prévus. Retailleau, lui, tenta de faire trembler en annonçant 80 000 policiers déployés. Le 10 au soir, les mêmes « informent » que Retailleau aurait plutôt bien géré, évitant à la France de se faire bloquer par les hordes ultragauchistes...
Mais de quoi parlent-ils ces pantins ? Y’a bien moins de manifestants voulant en découdre que de policiers qui provoquent, qui nassent, contrôlent, cognent...
Combien de manifestants blessés ?
Combien en garde à vue pour rien ?
Combien contrôlés, fouillés, insultés, humiliés, apeurés ?
Les plus gros incidents recensés sont les incendies d’un restaurant et d’une façade d'immeuble à Paris et d’un bus sur la rocade de Rennes, endommageant un pont. Des feux qui, selon les autorités elles-mêmes, auraient été provoqué involontairement par l’intervention policière et ses grenades lacrymogènes… C'est dire qu'on est drôlement en sécurité !
Personne n'est à l'abri de ce qui n’est plus des « bavures » mais la nouvelle norme en matière de « gestion » de toute manifestation revendicative populaire. Ces dernières années, jamais autant de manifestants n'ont été blessés et mutilés… Jamais autant de militants n’ont été arrêtés, fichés, condamnés, emprisonnés. Quant aux journalistes - celles et ceux qui font leur boulot d'informer sur le terrain -, ils sont durement réprimés et empêchés. On arrive toutefois à connaître une partie de ces dérives autoritaires grâce à des militants et des citoyens qui filment et documentent les « dérapages » de la violence policière.
Pour certains commentateurs – toujours les mêmes pseudo-journalistes et autres « experts » spécialistes de la spécialité – cette journée du 10 septembre fut un échec : le pays n'a pas été bloqué et gnagnagna…
Nous, on a vu autre chose ce 10 septembre : de super rencontres, tout plein d'actes de solidarité, de la colère mais aussi des fous rires, de la joie et de formidablement justes revendications qui démontrent s'il était besoin l’étendue des dégâts infligés par ce système politique et économique, mais aussi l’ampleur des espoirs portés par la « foule réfractaire ».
Parmi les formidables et créatifs mots d'ordre entendus dans l’ambiance joyeuse (entre deux charges policières) de ce 10 septembre, retenons particulièrement le formidable et ô combien d'actualité : « Il faut arrêter de tout interdire parce que on n'arrive plus à tout désobéir ! »
Rendez-vous le jeudi 18 septembre à l'appel de l'intersyndicale.
Bien évidemment, les chômeurs et les précaires doivent en être afin de porter leurs revendications et faire valoir leurs droits !
Avant la journée de mobilisation du 10 décembre, un grand nombre d'influenceurs - avec ou sans carte de presse – ont présenté comme extrêmement dangereux les rassemblements prévus. Retailleau, lui, tenta de faire trembler en annonçant 80 000 policiers déployés. Le 10 au soir, les mêmes « informent » que Retailleau aurait plutôt bien géré, évitant à la France de se faire bloquer par les hordes ultragauchistes...
Mais de quoi parlent-ils ces pantins ? Y’a bien moins de manifestants voulant en découdre que de policiers qui provoquent, qui nassent, contrôlent, cognent...
Combien de manifestants blessés ?
Combien en garde à vue pour rien ?
Combien contrôlés, fouillés, insultés, humiliés, apeurés ?
Les plus gros incidents recensés sont les incendies d’un restaurant et d’une façade d'immeuble à Paris et d’un bus sur la rocade de Rennes, endommageant un pont. Des feux qui, selon les autorités elles-mêmes, auraient été provoqué involontairement par l’intervention policière et ses grenades lacrymogènes… C'est dire qu'on est drôlement en sécurité !
Personne n'est à l'abri de ce qui n’est plus des « bavures » mais la nouvelle norme en matière de « gestion » de toute manifestation revendicative populaire. Ces dernières années, jamais autant de manifestants n'ont été blessés et mutilés… Jamais autant de militants n’ont été arrêtés, fichés, condamnés, emprisonnés. Quant aux journalistes - celles et ceux qui font leur boulot d'informer sur le terrain -, ils sont durement réprimés et empêchés. On arrive toutefois à connaître une partie de ces dérives autoritaires grâce à des militants et des citoyens qui filment et documentent les « dérapages » de la violence policière.
Pour certains commentateurs – toujours les mêmes pseudo-journalistes et autres « experts » spécialistes de la spécialité – cette journée du 10 septembre fut un échec : le pays n'a pas été bloqué et gnagnagna…
Nous, on a vu autre chose ce 10 septembre : de super rencontres, tout plein d'actes de solidarité, de la colère mais aussi des fous rires, de la joie et de formidablement justes revendications qui démontrent s'il était besoin l’étendue des dégâts infligés par ce système politique et économique, mais aussi l’ampleur des espoirs portés par la « foule réfractaire ».
Parmi les formidables et créatifs mots d'ordre entendus dans l’ambiance joyeuse (entre deux charges policières) de ce 10 septembre, retenons particulièrement le formidable et ô combien d'actualité : « Il faut arrêter de tout interdire parce que on n'arrive plus à tout désobéir ! »
Rendez-vous le jeudi 18 septembre à l'appel de l'intersyndicale.
Bien évidemment, les chômeurs et les précaires doivent en être afin de porter leurs revendications et faire valoir leurs droits !