Que faut-il faire ? Et bonne rentrée tout de même !

2003-06-tuileries

Chacun(e) a sa vérité, qu'elle soit historique, scientifique, journalistique… Par conséquent, il n'y a plus réellement de vérités… Ou plutôt, elles sont innombrables, donc c'est comme si elles ne comptaient pas.

C'est perturbant, troublant, angoissant, anxiogène, et surtout cela révèle tous les dangers possibles et imaginables.

Ce qui est clair, malgré tout ce qui est fait pour rendre la réalité opaque, ce sont les attaques tous azimuts des possédants, qui n'auront comme limite que notre capacité à mener des combats et des résistances.

Et ce qui est particulièrement visé, c'est le monde du travail, les salariés et leurs droits. Les revanchards veulent remettre en cause tous les conquis sociaux.

La lutte est permanente, mais elle s'est accélérée ces dernières années. Les mesures se succèdent sans pause avec toujours le même objectif : nous faire travailler à n'importe quel prix et dans n'importe quelles conditions afin de continuer d'engraisser grands patrons et actionnaires.

Loi Travail, loi Plein emploi, les cinq réformes de l'assurance chômage depuis 2017, celle du RSA où il faudra travailler contre une misère, la casse de l'inspection du travail, celle de la médecine du travail, la formation professionnelle privée d'objectifs et de moyens, la transformation des Prud’hommes, la remise en cause des ruptures conventionnelles, l'augmentation du nombre de jours de carence, la suppression de deux jours fériés et la criminalisation des militants syndicaux et associatifs...

Voilà une partie de ce que les malfaisants osent présenter comme des nécessités tant le pays irait mal, serait en danger existentiel. Mais en vrai, ils se foutent de nous. Ainsi, dans le même temps, il y a en France 9,8 millions de pauvres, soit 15,4 % de la population. Les associations de solidarité ne parviennent plus à boucher les trous béants de la nécessité, d'abord parce que les demandes ont explosées, ensuite parce que les subventions ont drastiquement baissé.

De 2015 à 2025, la fortune cumulée des 500 Français les plus riches est passé de 600 à 1500 milliards d'euros, sans compter les « petits » à-côtés non comptabilisés, l'optimisation, l'évasion et la fraude fiscale. Sans oublier les 220 milliards d'aides aux entreprises qui viennent directement de nos poches, de nos services publics, de nos survies.

Allez les exploiteurs, ne vous gênez pas ! Ne perdez pas de temps avec des droits, revenez au servage et à l'esclavage, regardez nos dents et tâtez nos biceps avant de nous embaucher contre un plat de lentilles aux cailloux.

Nous devons savoir et / ou nous rappeler que rien n'est jamais perdu, la lutte des classes est toujours autant d'actualité. Rendons coup pour coup, tapons-les là où ça leur fera mal : au portefeuille. Exigeons de vrais droits et des conditions décentes d'existence et, pour cela, soyons solidaires, unis, déterminés et cessons de croire leurs sornettes sur le « Chacun pour soi », le « Si on veut, on peut », etc.

Afin d'être efficace et les forcer à reculer et à mieux partager les richesses que nous produisons, il faut faire grève, bloquer l'économie, manifester et surtout, surtout, ne pas avoir peur et être réellement ensemble !

Chômeurs et précaires nous devons être dans la rue !

« Tout pas en avant d'un mouvement réel est plus important qu'une douzaine de programmes. » - Karl Marx

Que faut-il faire ? Et bonne rentrée tout de même !

Chacun(e) a sa vérité, qu'elle soit historique, scientifique, journalistique… Par conséquent, il n'y a plus réellement de vérités… Ou plutôt, elles sont innombrables, donc c'est comme si elles ne comptaient pas.

C'est perturbant, troublant, angoissant, anxiogène, et surtout cela révèle tous les dangers possibles et imaginables.

Ce qui est clair, malgré tout ce qui est fait pour rendre la réalité opaque, ce sont les attaques tous azimuts des possédants, qui n'auront comme limite que notre capacité à mener des combats et des résistances.

Et ce qui est particulièrement visé, c'est le monde du travail, les salariés et leurs droits. Les revanchards veulent remettre en cause tous les conquis sociaux.

La lutte est permanente, mais elle s'est accélérée ces dernières années. Les mesures se succèdent sans pause avec toujours le même objectif : nous faire travailler à n'importe quel prix et dans n'importe quelles conditions afin de continuer d'engraisser grands patrons et actionnaires.

Loi Travail, loi Plein emploi, les cinq réformes de l'assurance chômage depuis 2017, celle du RSA où il faudra travailler contre une misère, la casse de l'inspection du travail, celle de la médecine du travail, la formation professionnelle privée d'objectifs et de moyens, la transformation des Prud’hommes, la remise en cause des ruptures conventionnelles, l'augmentation du nombre de jours de carence, la suppression de deux jours fériés et la criminalisation des militants syndicaux et associatifs...

Voilà une partie de ce que les malfaisants osent présenter comme des nécessités tant le pays irait mal, serait en danger existentiel. Mais en vrai, ils se foutent de nous. Ainsi, dans le même temps, il y a en France 9,8 millions de pauvres, soit 15,4 % de la population. Les associations de solidarité ne parviennent plus à boucher les trous béants de la nécessité, d'abord parce que les demandes ont explosées, ensuite parce que les subventions ont drastiquement baissé.

De 2015 à 2025, la fortune cumulée des 500 Français les plus riches est passé de 600 à 1500 milliards d'euros, sans compter les « petits » à-côtés non comptabilisés, l'optimisation, l'évasion et la fraude fiscale. Sans oublier les 220 milliards d'aides aux entreprises qui viennent directement de nos poches, de nos services publics, de nos survies.

Allez les exploiteurs, ne vous gênez pas ! Ne perdez pas de temps avec des droits, revenez au servage et à l'esclavage, regardez nos dents et tâtez nos biceps avant de nous embaucher contre un plat de lentilles aux cailloux.

Nous devons savoir et / ou nous rappeler que rien n'est jamais perdu, la lutte des classes est toujours autant d'actualité. Rendons coup pour coup, tapons-les là où ça leur fera mal : au portefeuille. Exigeons de vrais droits et des conditions décentes d'existence et, pour cela, soyons solidaires, unis, déterminés et cessons de croire leurs sornettes sur le « Chacun pour soi », le « Si on veut, on peut », etc.

Afin d'être efficace et les forcer à reculer et à mieux partager les richesses que nous produisons, il faut faire grève, bloquer l'économie, manifester et surtout, surtout, ne pas avoir peur et être réellement ensemble !

Chômeurs et précaires nous devons être dans la rue !

« Tout pas en avant d'un mouvement réel est plus important qu'une douzaine de programmes. » - Karl Marx

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