Macron, ne faites pas la guerre… Vous les perdez toutes !

2000-05-t

De la guerre on n’en veut pas, ni ici ni ailleurs et pour personne. Et la surenchère, le surarmement, prônés par l’extrême centre, nous y précipiterons, c’est certain !

 

 

 

 

Au secours ! Macron, pour tenter d’exister après ses multiples échecs, se rêve en chef de guerre, il ferme les yeux et nous voit en treillis dans la gadoue mourir ou être estropié pour la liberté et la démocratie… Pardon, pour le capital et les actionnaires.

Le meilleur moyen de gagner, ou de ne pas perdre, c’est de ne pas faire la guerre. La preuve, votre bilan, M. Macron :

Guerre contre le chômage : perdue !

Guerre contre la vie chère : perdue !

Guerre contre le Covid : perdue !

Guerre contre l’extrême droite : perdue !

Guerre contre la dette : perdue !

Guerre pour qu’il n’y ait plus de SDF : perdue !

Une économie de guerre serait l’occasion de continuer à s’attaquer aux conquis sociaux, à contrer les nombreuses mobilisations, à refuser de discuter de l’âge du départ en retraite…

Et avec ce qu’ils nous vendent comme un indispensable effort de guerre, si vous n’êtes pas d’accord, vous serez vite fait un traître, un attentiste, un lâche !

Rien pour la solidarité, que dalle pour une meilleure cohésion, pour moins de difficultés et plus d’égalité, mais des canons, des drones, des avions et des missiles comme s’il en pleuvait (et en temps de guerre, il en pleut…).

Dans ce monde d’arrogance, de brutalité, de mépris, de loi du plus fort, il leur faut en permanence créer des adversaires afin de détourner l’attention des vraies questions, et ils n’ont de cesse de s’y employer.

Répondre aux besoins, remettre du bien commun avec les services publics, voilà le thème de la guerre à mener : dans la santé et l’éducation en priorité, en taxant des riches de plus en plus riches, dont les entreprises perdent en bénéfices mais gagnent en dividendes (belle démonstration du partage des richesses !).

Mais rassurez-vous ; nous devrions tous-tes recevoir un « Manuel de survie en cas de crise majeure »… Voilà de quoi aborder les risques technologiques, naturels, sanitaires, les menaces cyber et terroristes avec légèreté et sérénité. Et l’état de guerre n’y serait pas traité, tiens, c’est bizarre ça... La petite brochure donnerait des conseils pratiques, comme constituer un stock de produits de première nécessité, alors même que de plus en plus de femmes, d’hommes, de familles ne parviennent pas à manger tous les jours.

 


Foutez nous la paix !

 

« Toutes les décisions qui engagent des vies humaines sont toujours prises par ceux qui ne risquent rien » - Simone Veil

Macron, ne faites pas la guerre… Vous les perdez toutes !

De la guerre on n’en veut pas, ni ici ni ailleurs et pour personne. Et la surenchère, le surarmement, prônés par l’extrême centre, nous y précipiterons, c’est certain !

 

 

 

 

Au secours ! Macron, pour tenter d’exister après ses multiples échecs, se rêve en chef de guerre, il ferme les yeux et nous voit en treillis dans la gadoue mourir ou être estropié pour la liberté et la démocratie… Pardon, pour le capital et les actionnaires.

Le meilleur moyen de gagner, ou de ne pas perdre, c’est de ne pas faire la guerre. La preuve, votre bilan, M. Macron :

Guerre contre le chômage : perdue !

Guerre contre la vie chère : perdue !

Guerre contre le Covid : perdue !

Guerre contre l’extrême droite : perdue !

Guerre contre la dette : perdue !

Guerre pour qu’il n’y ait plus de SDF : perdue !

Une économie de guerre serait l’occasion de continuer à s’attaquer aux conquis sociaux, à contrer les nombreuses mobilisations, à refuser de discuter de l’âge du départ en retraite…

Et avec ce qu’ils nous vendent comme un indispensable effort de guerre, si vous n’êtes pas d’accord, vous serez vite fait un traître, un attentiste, un lâche !

Rien pour la solidarité, que dalle pour une meilleure cohésion, pour moins de difficultés et plus d’égalité, mais des canons, des drones, des avions et des missiles comme s’il en pleuvait (et en temps de guerre, il en pleut…).

Dans ce monde d’arrogance, de brutalité, de mépris, de loi du plus fort, il leur faut en permanence créer des adversaires afin de détourner l’attention des vraies questions, et ils n’ont de cesse de s’y employer.

Répondre aux besoins, remettre du bien commun avec les services publics, voilà le thème de la guerre à mener : dans la santé et l’éducation en priorité, en taxant des riches de plus en plus riches, dont les entreprises perdent en bénéfices mais gagnent en dividendes (belle démonstration du partage des richesses !).

Mais rassurez-vous ; nous devrions tous-tes recevoir un « Manuel de survie en cas de crise majeure »… Voilà de quoi aborder les risques technologiques, naturels, sanitaires, les menaces cyber et terroristes avec légèreté et sérénité. Et l’état de guerre n’y serait pas traité, tiens, c’est bizarre ça... La petite brochure donnerait des conseils pratiques, comme constituer un stock de produits de première nécessité, alors même que de plus en plus de femmes, d’hommes, de familles ne parviennent pas à manger tous les jours.

 


Foutez nous la paix !

 

« Toutes les décisions qui engagent des vies humaines sont toujours prises par ceux qui ne risquent rien » - Simone Veil

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