Quel avenir ?

La lutte des classes, encore et toujours ! 

 

Attal sous les ordres de Macron a décidé de s'attaquer aux chômeurs, pas au chômage. 

Pensez, il faut bien qu'ils satisfassent leurs amis grands patrons et actionnaires et qu'ils donnent des gages à Davos, aux technocrates européens. 

Ils ont tout plein d'objectifs, en faisant basculer des chômeurs en ASS Vers le RSA. 

1 / Avoir un bilan qui ressemble à leur « plein emploi » avec environ 5 % de chômeurs 

2 / Offrir de la main d'œuvre à bas prix (notamment avec l'obligation en 2025 des 15h d'activité hebdomadaire pour les victimes du RSA), tiens, tiens... 

3/ Ne plus permettre aux « bénéficiaires » du RSA de valider des trimestres pour la retraite alors que c'était le cas en ASS. 

Et puis ce n'est pas la même chose que d'être un salarié sans emploi qui a épuisé ses droits à l'ARE (Allocation de retour à l'emploi, de plus en plus minces) que d'être dans un système de solidarité nationale. 

Ces « beaux messieurs des beaux quartiers » ont encore quelques coups à donner aux plus pauvres, aux plus fragiles et aux plus précaires avec des projets de continuer à réformer l’assurance chômage en diminuant les droits, en durcissant les conditions d'accès, en baissant et raccourcissant le temps d'indemnisation. 

Ce sera l'occasion au passage de piquer quelques milliards aux chômeurs et aux précaires. Et peu importe que des familles, des femmes, des hommes crèvent de faim et perdent tous repères et tout espoir ! Leur volonté est peut-être à terme de supprimer l'assurance chômage et ensuite, pourquoi pas, la sécurité sociale, les retraites et les congés payés... Et d'ouvrir des marchés juteux pour celles et ceux qui pourront se le permettre. 

Dans le même temps où ils piétinent les droits du plus grand nombre pour satisfaire les dominants et les exploiteurs, ils communiquent, promettent, font des annonces qui ne sont que des effets, de la com’, toujours de la com’. 

Quand on parle de lutte des classes, ils soupirent ou lèvent les yeux au ciel pour pouvoir mieux la mener. 

N'oublions pas que « quand tout sera privé, on sera privé de tout ». 

Pour l'Apeis, 

Villechalane Philippe

La lutte des classes, encore et toujours ! 

 

Attal sous les ordres de Macron a décidé de s'attaquer aux chômeurs, pas au chômage. 

Pensez, il faut bien qu'ils satisfassent leurs amis grands patrons et actionnaires et qu'ils donnent des gages à Davos, aux technocrates européens. 

Ils ont tout plein d'objectifs, en faisant basculer des chômeurs en ASS Vers le RSA. 

1 / Avoir un bilan qui ressemble à leur « plein emploi » avec environ 5 % de chômeurs 

2 / Offrir de la main d'œuvre à bas prix (notamment avec l'obligation en 2025 des 15h d'activité hebdomadaire pour les victimes du RSA), tiens, tiens... 

3/ Ne plus permettre aux « bénéficiaires » du RSA de valider des trimestres pour la retraite alors que c'était le cas en ASS. 

Et puis ce n'est pas la même chose que d'être un salarié sans emploi qui a épuisé ses droits à l'ARE (Allocation de retour à l'emploi, de plus en plus minces) que d'être dans un système de solidarité nationale. 

Ces « beaux messieurs des beaux quartiers » ont encore quelques coups à donner aux plus pauvres, aux plus fragiles et aux plus précaires avec des projets de continuer à réformer l’assurance chômage en diminuant les droits, en durcissant les conditions d'accès, en baissant et raccourcissant le temps d'indemnisation. 

Ce sera l'occasion au passage de piquer quelques milliards aux chômeurs et aux précaires. Et peu importe que des familles, des femmes, des hommes crèvent de faim et perdent tous repères et tout espoir ! Leur volonté est peut-être à terme de supprimer l'assurance chômage et ensuite, pourquoi pas, la sécurité sociale, les retraites et les congés payés... Et d'ouvrir des marchés juteux pour celles et ceux qui pourront se le permettre. 

Dans le même temps où ils piétinent les droits du plus grand nombre pour satisfaire les dominants et les exploiteurs, ils communiquent, promettent, font des annonces qui ne sont que des effets, de la com’, toujours de la com’. 

Quand on parle de lutte des classes, ils soupirent ou lèvent les yeux au ciel pour pouvoir mieux la mener. 

N'oublions pas que « quand tout sera privé, on sera privé de tout ». 

Pour l'Apeis, 

Villechalane Philippe

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