Justice bien trop laxiste pour les « racailles » et trop sévère pour les « honnêtes gens »…

2006-12-manif-02-1

La liste des « honnêtes gens » en question (selon notamment la campagne publicitaire des Républicains vantant « La France des honnêtes gens ») pique les yeux : Sarkozy, Balkany, Guéant, Hortefeux, Juppé, Fillon, Woerth, Karl Olive, Le Pen, Zemmour, Ravier, Jacobelli, Alliot, Odoul, Boccaletti et des dizaines, des centaines d'autres femmes et d'hommes de leur bord, condamnés également, mais moins connus.

Tous ces margoulins durcissent les lois de façon impitoyable afin de faire croire qu'ils luttent « en vrai » contre la criminalité… jusqu'au moment où leurs magouilles et leur impunité ne tiennent plus. Dès lors, tels des arroseurs arrosés, les délinquants en col blanc sont confrontés à leurs propres lois coercitives.

Tous ces escrocs ne cessent d’éructer, bave aux lèvres, sur les délits, les incivilités, mais ignorent ce que représente l'exemplarité, préférant « voir la paille dans l'œil du voisin que la poutre dans le leur.

Les dominants, les possédants, les exploiteurs sont persuadés qu'ils sont supérieurs, donc qu'ils devraient être traité différemment que la « populace »…

Nous pensons complètement l'inverse de tous ces malfaisants délinquants : parce qu'ils assument des fonctions et des responsabilités publiques, ils devraient être bien plus lourdement condamnés que celles et ceux qui tentent juste de survivre.

La France est un navire sans capitaine ni second ni autogestion. L’équipage est tellement à la ramasse qu’il s’empêtre dans ses propres cordages. Ainsi, ces tartignoles nous conseillent de conserver chez soi 70 à 100 € en liquide car on ne sait jamais...

Mais on ne sait jamais quoi ? Qu’à force de privatiser et sous-traiter les services publics, on n’est même pas sûr de pas subir une coupure générale d’électricité comme en Espagne ?

De fait, c’est eux qui ne savent jamais que des millions de familles peinent à se loger, se privent de repas bien trop souvent, ne peuvent plus se soigner, manquent cruellement… de services publics.

Sans compter l'insuffisance criante des éventuels filets de protection mis en place par des associations auxquelles les préfets coupent ou diminuent autoritairement les subventions et les moyens d'intervention.

Ne savent-ils pas que des millions de familles sont en permanence à découvert ? Ignorent-ils vraiment que certains foyers ne tiennent que grâce à la solidarité de leurs proches ou en s'endettant avec des crédits pourris à la consommation, retardant ainsi l'échéance du pire dans une angoisse permanente ?

Dire que pendant ce temps, certains commentateurs du commentaire - politiciens, journalistes, experts autoproclamés - tergiversent pour savoir qui devrait payer leurs incapacités et leurs choix. Les salariés ? Les chômeurs ? Les étudiants ? Les malades ? Les retraités ?... ou les grands bourgeois dont le patrimoine a été multiplié par 14 depuis 1996, au point qu’on évalue à 8700 milliards de dollars les avoirs cachés dans les paradis fiscaux.

La raison, la justice et la décence devraient l'emporter, tout simplement !

« Les pauvres ne sont pas ceux qui possèdent peu. Ce sont ceux qui veulent plus et encore plus, infiniment plus, et qui ne sont jamais satisfaits » - José « Pépé » Mujica, ancien président d’Uruguay.

Justice bien trop laxiste pour les « racailles » et trop sévère pour les « honnêtes gens »…

La liste des « honnêtes gens » en question (selon notamment la campagne publicitaire des Républicains vantant « La France des honnêtes gens ») pique les yeux : Sarkozy, Balkany, Guéant, Hortefeux, Juppé, Fillon, Woerth, Karl Olive, Le Pen, Zemmour, Ravier, Jacobelli, Alliot, Odoul, Boccaletti et des dizaines, des centaines d'autres femmes et d'hommes de leur bord, condamnés également, mais moins connus.

Tous ces margoulins durcissent les lois de façon impitoyable afin de faire croire qu'ils luttent « en vrai » contre la criminalité… jusqu'au moment où leurs magouilles et leur impunité ne tiennent plus. Dès lors, tels des arroseurs arrosés, les délinquants en col blanc sont confrontés à leurs propres lois coercitives.

Tous ces escrocs ne cessent d’éructer, bave aux lèvres, sur les délits, les incivilités, mais ignorent ce que représente l'exemplarité, préférant « voir la paille dans l'œil du voisin que la poutre dans le leur.

Les dominants, les possédants, les exploiteurs sont persuadés qu'ils sont supérieurs, donc qu'ils devraient être traité différemment que la « populace »…

Nous pensons complètement l'inverse de tous ces malfaisants délinquants : parce qu'ils assument des fonctions et des responsabilités publiques, ils devraient être bien plus lourdement condamnés que celles et ceux qui tentent juste de survivre.

La France est un navire sans capitaine ni second ni autogestion. L’équipage est tellement à la ramasse qu’il s’empêtre dans ses propres cordages. Ainsi, ces tartignoles nous conseillent de conserver chez soi 70 à 100 € en liquide car on ne sait jamais...

Mais on ne sait jamais quoi ? Qu’à force de privatiser et sous-traiter les services publics, on n’est même pas sûr de pas subir une coupure générale d’électricité comme en Espagne ?

De fait, c’est eux qui ne savent jamais que des millions de familles peinent à se loger, se privent de repas bien trop souvent, ne peuvent plus se soigner, manquent cruellement… de services publics.

Sans compter l'insuffisance criante des éventuels filets de protection mis en place par des associations auxquelles les préfets coupent ou diminuent autoritairement les subventions et les moyens d'intervention.

Ne savent-ils pas que des millions de familles sont en permanence à découvert ? Ignorent-ils vraiment que certains foyers ne tiennent que grâce à la solidarité de leurs proches ou en s'endettant avec des crédits pourris à la consommation, retardant ainsi l'échéance du pire dans une angoisse permanente ?

Dire que pendant ce temps, certains commentateurs du commentaire - politiciens, journalistes, experts autoproclamés - tergiversent pour savoir qui devrait payer leurs incapacités et leurs choix. Les salariés ? Les chômeurs ? Les étudiants ? Les malades ? Les retraités ?... ou les grands bourgeois dont le patrimoine a été multiplié par 14 depuis 1996, au point qu’on évalue à 8700 milliards de dollars les avoirs cachés dans les paradis fiscaux.

La raison, la justice et la décence devraient l'emporter, tout simplement !

« Les pauvres ne sont pas ceux qui possèdent peu. Ce sont ceux qui veulent plus et encore plus, infiniment plus, et qui ne sont jamais satisfaits » - José « Pépé » Mujica, ancien président d’Uruguay.

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