Quel avenir ?

Irresponsables, mais cohérents dans leur logique pour le capital !

Après la dissolution, le pays est en panne législative. Alors ouste le débat et les décisions sur la fin de vie et les autres projets de loi en cours ! Mais la réforme de l'assurance chômage, la cinquième, la plus brutale au point qu'elle toucherait la moitié des chômeurs, pourrait, elle, être décidée par décret…

 

Ils veulent continuer à tout fracasser, surtout les droits, les protections sociales, les principes de solidarité, les services publics, le bien commun, pour toujours privatiser et favoriser leurs amis de la grande bourgeoisie.

Ils ont été de tels piètres gestionnaires des finances publiques du point de vue du plus grand nombre et du pays qu'ils doivent ratisser tout le fric possible afin de payer leurs dettes. Et, selon eux, où le prendre si ce n'est dans la poche de ceux qui en manque déjà cruellement ?

Car cette réforme, en plus d'avoir comme conséquence de proposer de la main d'oeuvre à peu de frais pour le patronat (travail obligatoire pour les victimes du RSA et obligation de prendre n'importe quel emploi, dans n'importe quelles conditions et à n'importe quel salaire), peut rapporter de 4 à 5,4 milliards d'euros par an, et cela durant 4 ou 5 ans.

Ça en fait ça du pognon de dingue !

Et c'est encore plus n'importe quoi. Déjà, qu'il y ait eu 38 listes aux Européennes n'est pas un très bon signe pour la démocratie. Puis y’a Macron qui dissout parce qu’il est vexé et qu'il ne comprend rien aux risques qu'il fait courir à tous et au pays. Il se trompe tellement qu'il pense qu'en intervenant en permanence il va remonter la pente, alors que c'est le contraire : plus il cause, plus les gens le rejettent.

Il affirme se rendre compte qu'il n'a sans doute pas suffisamment perçu les signes des mécontentements...

Et les gilets jaunes ? Et les mobilisations quasi historiques contre la retraite à 64 ans ? Et les enseignants dans la rue ? Et les personnels soignants en grève ? C'était quoi sinon plus que des signes ?

À force d'être convaincu que tout peut passer en force, de mépriser les corps intermédiaires et notamment les syndicats, de sourire face à la détermination de millions de femmes et d'hommes qui se mobilisent et manifestent, on nourrit le désespoir et la résignation et on alimente le rejet et la fatalité.

Et puis y'a Ciotti, qui bave devant le pouvoir, prêt à tout, même au pire, pour en garder une parcelle de pouvoir, quel qu'en soit le prix.
Dans la foulée, on a droit aux « avis éclairés » de Valls, de Cazeneuve et de leurs semblables qui ont été si peu de gauche qu'ils ont permis l'avènement de Macron et, par conséquent, du RN. Alors fermez-la et faites-vous discret s'il vous plait ! Ne venez pas donner des leçons en continuant à mettre sur le même pied la gauche que vous avez rebaptisé « extrême » pour bien mieux normaliser l'extrême droite dont les idées nauséabondes sont proches des vôtres

Décidément, il faut tout faire pour la victoire du Front Populaire !

« Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple », ironisait Bertold Brecht. En favorisant le fascisme, Macron a pris la citation au premier degré…

Crétin.

Irresponsables, mais cohérents dans leur logique pour le capital !

Après la dissolution, le pays est en panne législative. Alors ouste le débat et les décisions sur la fin de vie et les autres projets de loi en cours ! Mais la réforme de l'assurance chômage, la cinquième, la plus brutale au point qu'elle toucherait la moitié des chômeurs, pourrait, elle, être décidée par décret…

 

Ils veulent continuer à tout fracasser, surtout les droits, les protections sociales, les principes de solidarité, les services publics, le bien commun, pour toujours privatiser et favoriser leurs amis de la grande bourgeoisie.

Ils ont été de tels piètres gestionnaires des finances publiques du point de vue du plus grand nombre et du pays qu'ils doivent ratisser tout le fric possible afin de payer leurs dettes. Et, selon eux, où le prendre si ce n'est dans la poche de ceux qui en manque déjà cruellement ?

Car cette réforme, en plus d'avoir comme conséquence de proposer de la main d'oeuvre à peu de frais pour le patronat (travail obligatoire pour les victimes du RSA et obligation de prendre n'importe quel emploi, dans n'importe quelles conditions et à n'importe quel salaire), peut rapporter de 4 à 5,4 milliards d'euros par an, et cela durant 4 ou 5 ans.

Ça en fait ça du pognon de dingue !

Et c'est encore plus n'importe quoi. Déjà, qu'il y ait eu 38 listes aux Européennes n'est pas un très bon signe pour la démocratie. Puis y’a Macron qui dissout parce qu’il est vexé et qu'il ne comprend rien aux risques qu'il fait courir à tous et au pays. Il se trompe tellement qu'il pense qu'en intervenant en permanence il va remonter la pente, alors que c'est le contraire : plus il cause, plus les gens le rejettent.

Il affirme se rendre compte qu'il n'a sans doute pas suffisamment perçu les signes des mécontentements...

Et les gilets jaunes ? Et les mobilisations quasi historiques contre la retraite à 64 ans ? Et les enseignants dans la rue ? Et les personnels soignants en grève ? C'était quoi sinon plus que des signes ?

À force d'être convaincu que tout peut passer en force, de mépriser les corps intermédiaires et notamment les syndicats, de sourire face à la détermination de millions de femmes et d'hommes qui se mobilisent et manifestent, on nourrit le désespoir et la résignation et on alimente le rejet et la fatalité.

Et puis y'a Ciotti, qui bave devant le pouvoir, prêt à tout, même au pire, pour en garder une parcelle de pouvoir, quel qu'en soit le prix.
Dans la foulée, on a droit aux « avis éclairés » de Valls, de Cazeneuve et de leurs semblables qui ont été si peu de gauche qu'ils ont permis l'avènement de Macron et, par conséquent, du RN. Alors fermez-la et faites-vous discret s'il vous plait ! Ne venez pas donner des leçons en continuant à mettre sur le même pied la gauche que vous avez rebaptisé « extrême » pour bien mieux normaliser l'extrême droite dont les idées nauséabondes sont proches des vôtres

Décidément, il faut tout faire pour la victoire du Front Populaire !

« Puisque le peuple vote contre le gouvernement, il faut dissoudre le peuple », ironisait Bertold Brecht. En favorisant le fascisme, Macron a pris la citation au premier degré…

Crétin.

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