Quel avenir ?

Ils ne pensent qu’à eux !

Les femmes et les hommes de la classe dirigeante ne pensent qu’au pouvoir, au fric et à leur avenir politique et / ou professionnel (c'est parfois la même chose pour eux). Et pour cela, ils mentent, se renient, dissimulent.

Malgré leurs déclarations, jamais ils ne réfléchissent aux individus, au bien commun, aux services publics, à la cohésion. Ils sont libéraux jusqu'au bout des ongles mais font semblant d'avoir le bien public à cœur.

Au final, ils n'ont aucune d'éthique. Voyez Olivier Veran, qui était ministre de la santé au moment du Covid et qui n'a pas arrêté de s’emmêler entre les masques et les vaccins. Une fois qu'il n'est plus ministre, retourne-t-il dans le public ? Que nenni, il va dans le privé faire de la chirurgie esthétique en continuant de déclarer qu'il va œuvrer pour le bien être.

Et tous les autres anciens ministres, ils sont où ? La plupart dans des entreprises privées. Et croyez-moi, ils y palpent des salaires qui les éloignent encore plus de nos préoccupations, du quotidien, de ce que nous vivons, subissons, endurons à cause des choix politiques, sociaux et économiques qu'ils ont fait et qu'ils continuent de faire.

Mais il ne s'agit pas d'erreur ou d'une appréciation erronée, ils savent pertinemment ce qu'ils font quand ils sont aux affaires mais qu'ils œuvrent surtout à préparer leur carrière, leur « reconversion ». Et pour cela, ils doivent donner des gages à leurs maîtres ! Les grands bourgeois.

Ce qui manque cruellement, c'est le courage, de réels engagements pour le bien commun et l'intérêt général. C'est d'avoir une visée, c'est se préoccuper de l'avenir de tous et toutes. Pas de celui de ses proches. Et l'exemplarité aussi doit être un élément déterminant.

La différence de traitement est partout à la Une : chez les politiques et les pseudos spécialistes experts. Ainsi, quand un môme meurt suite à un refus d'obtempérer, c'est la loi ! On ne peut pas tout se permettre, et patati et patata... Quand c'est le fils Sarkozy, ou celui de Morano ou encore celui d'Eric Zemmour qui prennent la fuite, meurent-ils ?

Un gosse c'est un gosse, et une vie c'est une vie. Aucune ne vaut plus chère selon que l'on habite d'un côté ou de l'autre du périphérique...

Que dire de la photo bien programmée de Macron en boxeur, avec des bras qui ne ressemblent pas aux siens ? De toute manière, vraie photo ou pas, on s'en fout, ce qu'elle véhicule est à gerber.

« Ils peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne peuvent pas empêcher l'arrivée du printemps. »

Pablo Neruda

 

Philippe villechalane pour l'Apeis.

Ils ne pensent qu’à eux !

Les femmes et les hommes de la classe dirigeante ne pensent qu’au pouvoir, au fric et à leur avenir politique et / ou professionnel (c'est parfois la même chose pour eux). Et pour cela, ils mentent, se renient, dissimulent.

Malgré leurs déclarations, jamais ils ne réfléchissent aux individus, au bien commun, aux services publics, à la cohésion. Ils sont libéraux jusqu'au bout des ongles mais font semblant d'avoir le bien public à cœur.

Au final, ils n'ont aucune d'éthique. Voyez Olivier Veran, qui était ministre de la santé au moment du Covid et qui n'a pas arrêté de s’emmêler entre les masques et les vaccins. Une fois qu'il n'est plus ministre, retourne-t-il dans le public ? Que nenni, il va dans le privé faire de la chirurgie esthétique en continuant de déclarer qu'il va œuvrer pour le bien être.

Et tous les autres anciens ministres, ils sont où ? La plupart dans des entreprises privées. Et croyez-moi, ils y palpent des salaires qui les éloignent encore plus de nos préoccupations, du quotidien, de ce que nous vivons, subissons, endurons à cause des choix politiques, sociaux et économiques qu'ils ont fait et qu'ils continuent de faire.

Mais il ne s'agit pas d'erreur ou d'une appréciation erronée, ils savent pertinemment ce qu'ils font quand ils sont aux affaires mais qu'ils œuvrent surtout à préparer leur carrière, leur « reconversion ». Et pour cela, ils doivent donner des gages à leurs maîtres ! Les grands bourgeois.

Ce qui manque cruellement, c'est le courage, de réels engagements pour le bien commun et l'intérêt général. C'est d'avoir une visée, c'est se préoccuper de l'avenir de tous et toutes. Pas de celui de ses proches. Et l'exemplarité aussi doit être un élément déterminant.

La différence de traitement est partout à la Une : chez les politiques et les pseudos spécialistes experts. Ainsi, quand un môme meurt suite à un refus d'obtempérer, c'est la loi ! On ne peut pas tout se permettre, et patati et patata... Quand c'est le fils Sarkozy, ou celui de Morano ou encore celui d'Eric Zemmour qui prennent la fuite, meurent-ils ?

Un gosse c'est un gosse, et une vie c'est une vie. Aucune ne vaut plus chère selon que l'on habite d'un côté ou de l'autre du périphérique...

Que dire de la photo bien programmée de Macron en boxeur, avec des bras qui ne ressemblent pas aux siens ? De toute manière, vraie photo ou pas, on s'en fout, ce qu'elle véhicule est à gerber.

« Ils peuvent couper toutes les fleurs, mais ils ne peuvent pas empêcher l'arrivée du printemps. »

Pablo Neruda

 

Philippe villechalane pour l'Apeis.

Aller au contenu principal