Les possédants et leurs larbins se déchaînent contre les plus pauvres, les plus faibles, les plus fragiles : chômeuses et chômeurs, personnes au RSA ou allocataires de la CAF.
Ce sont dorénavant les algorithmes qu'ils ont programmé qui fabriquent de la suspicion, une surveillance qui vise celles et ceux qui ont le plus besoin de la solidarité – ce qui n'est pas de la charité. De fait, ce ne sont pas les comportements des bénéficiaires des aides sociales qui déclenchent leur contrôle mais leur condition sociale : mères isolées, personnes à faibles revenus, au chômage ou habitant des quartiers considérés comme à risques par la classe dominante (qui n'y a jamais mis les pieds). Ces critères considérés comme scores de risques sont donc dictés par la pauvreté et la précarité de celles et ceux qui se battent quotidiennement pour garder la tête hors de l'eau, réalisant des prodiges afin de survivre.
C'est sur tous les fronts qu'ils cassent les conquis sociaux, au point que la défenseure des droits alerte sur le fait qu'il convient de laisser aux femmes, aux hommes, aux familles des moyens d'existence.
Dans le même mouvement, Lecornu « pond » un projet de loi sur le logement pour perpétuer la possibilité de louer des passoires thermiques et soutenir les bailleurs et les spéculateurs, au détriment des droits des locataires tant du privé que du parc HLM.
La chasse aux pauvres est telle que 34 % des usagers (soit 600 000 foyers) pouvant prétendre au RSA renoncent à leurs droits, pourcentage qui monte à 39 % pour la prime d'activité et 44 % pour la complémentaire santé solidaire. Ce sont des dizaines de millions d'euros par an qui sont ainsi chapardés aux plus pauvres en instaurant un climat de terreur et de stigmatisation.
Sur la fraude fiscale (une centaine de milliard d'euros), sur le recul des services publics - notamment dans la santé et l'éducation -, sur les droits des salariés de plus en plus confrontés à une déréglementation favorisant les accidents et les morts au travail, rien, nada, que dalle… hormis, de temps en temps, quelques promesses et larmes de crocodile.
Dans les années 80, les multinationales payaient 50 % d'impôts. Dans les années 90, elles en payaient 37 %. Dans les années 2010-2020, elle paient entre 0 et 15 %...
Par contre, des sous ils en trouvent dans nos poches, nos difficultés et nos peurs, ce afin d’acheter des armes car y’a des méchants qui sont pas gentils ! Soit. Mais qu’ils n’aillent pas se plaindre quand nous transformerons leur nouveau porte-avion en logements sociaux…
« S'il y a une vérité, c'est que la vérité est un enjeu de luttes. Ce que le monde social a fait, le monde social peut le défaire » - Pierre Bourdieu
Les possédants et leurs larbins se déchaînent contre les plus pauvres, les plus faibles, les plus fragiles : chômeuses et chômeurs, personnes au RSA ou allocataires de la CAF.
Ce sont dorénavant les algorithmes qu'ils ont programmé qui fabriquent de la suspicion, une surveillance qui vise celles et ceux qui ont le plus besoin de la solidarité – ce qui n'est pas de la charité. De fait, ce ne sont pas les comportements des bénéficiaires des aides sociales qui déclenchent leur contrôle mais leur condition sociale : mères isolées, personnes à faibles revenus, au chômage ou habitant des quartiers considérés comme à risques par la classe dominante (qui n'y a jamais mis les pieds). Ces critères considérés comme scores de risques sont donc dictés par la pauvreté et la précarité de celles et ceux qui se battent quotidiennement pour garder la tête hors de l'eau, réalisant des prodiges afin de survivre.
C'est sur tous les fronts qu'ils cassent les conquis sociaux, au point que la défenseure des droits alerte sur le fait qu'il convient de laisser aux femmes, aux hommes, aux familles des moyens d'existence.
Dans le même mouvement, Lecornu « pond » un projet de loi sur le logement pour perpétuer la possibilité de louer des passoires thermiques et soutenir les bailleurs et les spéculateurs, au détriment des droits des locataires tant du privé que du parc HLM.
La chasse aux pauvres est telle que 34 % des usagers (soit 600 000 foyers) pouvant prétendre au RSA renoncent à leurs droits, pourcentage qui monte à 39 % pour la prime d'activité et 44 % pour la complémentaire santé solidaire. Ce sont des dizaines de millions d'euros par an qui sont ainsi chapardés aux plus pauvres en instaurant un climat de terreur et de stigmatisation.
Sur la fraude fiscale (une centaine de milliard d'euros), sur le recul des services publics - notamment dans la santé et l'éducation -, sur les droits des salariés de plus en plus confrontés à une déréglementation favorisant les accidents et les morts au travail, rien, nada, que dalle… hormis, de temps en temps, quelques promesses et larmes de crocodile.
Dans les années 80, les multinationales payaient 50 % d'impôts. Dans les années 90, elles en payaient 37 %. Dans les années 2010-2020, elle paient entre 0 et 15 %...
Par contre, des sous ils en trouvent dans nos poches, nos difficultés et nos peurs, ce afin d’acheter des armes car y’a des méchants qui sont pas gentils ! Soit. Mais qu’ils n’aillent pas se plaindre quand nous transformerons leur nouveau porte-avion en logements sociaux…
« S'il y a une vérité, c'est que la vérité est un enjeu de luttes. Ce que le monde social a fait, le monde social peut le défaire » - Pierre Bourdieu