Pour les chômeurs et les précaires,
France Travail, c’est Pôle Emploi... en pire !
Malgré les magouilles de chiffres et en dépit des radiations et des conditions d’accès dégradées, le nombre d’inscrits à France Travail repart à la hausse. Nous, organisations de chômeurs et précaires, savons bien que celui du chômage et de la précarité n’a jamais cessé d’augmenter. Au vu des vagues de licenciements qui se succèdent et la politique de ce gouvernement, celà ne va clairement pas en s’arrangeant.
D’autant plus que France Travail, qui sous-traite de plus en plus les chômeurs et chômeuses comme de vulgaires marchandises pour ses missions d’accompagnement, permet l’engraissement des OPP (Opérateurs Privés de Placement). Ainsi, les sommes allouées par France Travail aux OPP sont passées de 250 Millions € en 2018 à 550 Millions € en 2022, puis 650 Millions € en 2023, et ce n’est pas fini !
Ce n'est pas d’un grand outil technocratique de flicage et de gavage des boîtes privées dont nous avons besoin, mais d’un grand et réel service public de l'emploi.
Au moment où le gouvernement cherche des milliards pour compenser ses choix politiques et économiques désastreux ainsi que ceux de ces prédécesseurs, en prenant aux plus pauvres, personnes chômeuses, salariées, retraitées, et en sacrifiant toujours plus les services publics -notamment l'éducation et la santé- nous leur disons que de l’argent, il y en a, et nous leur disons même où le trouver :
A l’opposé, nous revendiquons :
Alors que de nombreux secteurs professionnels sont en lutte contre les licenciements, la casse des services publics et industries, nos organisations appellent les travailleuses et travailleurs privés d'emploi et précaires à prendre toute leur place dans ces luttes.
Un emploi, c’est un droit - Un revenu, c’est un dû !
Pour les chômeurs et les précaires,
France Travail, c’est Pôle Emploi... en pire !
Malgré les magouilles de chiffres et en dépit des radiations et des conditions d’accès dégradées, le nombre d’inscrits à France Travail repart à la hausse. Nous, organisations de chômeurs et précaires, savons bien que celui du chômage et de la précarité n’a jamais cessé d’augmenter. Au vu des vagues de licenciements qui se succèdent et la politique de ce gouvernement, celà ne va clairement pas en s’arrangeant.
D’autant plus que France Travail, qui sous-traite de plus en plus les chômeurs et chômeuses comme de vulgaires marchandises pour ses missions d’accompagnement, permet l’engraissement des OPP (Opérateurs Privés de Placement). Ainsi, les sommes allouées par France Travail aux OPP sont passées de 250 Millions € en 2018 à 550 Millions € en 2022, puis 650 Millions € en 2023, et ce n’est pas fini !
Ce n'est pas d’un grand outil technocratique de flicage et de gavage des boîtes privées dont nous avons besoin, mais d’un grand et réel service public de l'emploi.
Au moment où le gouvernement cherche des milliards pour compenser ses choix politiques et économiques désastreux ainsi que ceux de ces prédécesseurs, en prenant aux plus pauvres, personnes chômeuses, salariées, retraitées, et en sacrifiant toujours plus les services publics -notamment l'éducation et la santé- nous leur disons que de l’argent, il y en a, et nous leur disons même où le trouver :
A l’opposé, nous revendiquons :
Alors que de nombreux secteurs professionnels sont en lutte contre les licenciements, la casse des services publics et industries, nos organisations appellent les travailleuses et travailleurs privés d'emploi et précaires à prendre toute leur place dans ces luttes.
Un emploi, c’est un droit - Un revenu, c’est un dû !