Bas les pattes !

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France Travail doit être réellement au service des chômeurs, de tous les chômeurs sans exception ni exclusion. On devrait pouvoir compter sur cet établissement public pour nous aider à trouver une vraie formation et nous accompagner réellement vers un emploi qui nous permette de vivre décemment, dans une égalité de traitement. Afin de remplir ces missions, France Travail doit en avoir les moyens, notamment humains, et cesser avec les contrôles et les sanctions qui explosent. Ainsi, en 2023, les 520 000 contrôles réalisés ont donné lieu à 90 000 radiations… dont 600 000 sont prévues en 2025 et 1,5 million en 2027.

Si les chômeurs sont « gérés » par des boites privées, il y a deux-trois choses à savoir : elles ne s'occuperont que de celles et ceux qui sont les plus près de l'emploi et qui sont de fait bien formés, les autres vous resterez à France Travail pour aller au RSA et pouvoir travailler gratuitement !

Ces boites privées sont de plus en plus nombreuses et n'ont qu'un objectif : gagner du fric. En l'occurrence, pomper des cotisations sociales et des fonds publics.

En clair, toujours la même vieille rengaine : prendre au commun, au public, pour donner au privé.

De 2018 à 2023, le recours à la sous-traitance pour les missions d'accompagnement de Pôle Emploi est passé de 250 millions € à 650 millions € et une nouvelle externalisation prévue à France Travail serait de 400 millions €, soit plus d'un milliard €.

Il nous faut être vigilant sur les possibles conflits d’intérêts. Ainsi, l'économiste libéral - qui est à la fois le concepteur et l'initiateur d'une réforme majeure sur la loi « Plein emploi » - pourrait avoir des intérêts directs et indirects dans quelques-unes des nombreuses sociétés de conseils en formation et recrutement : les OPP (Opérateurs privés de placement).

Réseau pour l'emploi, Aksis, Activ'projet... Il y en a des noms et des structures pour capter l'argent public et les cotisations sociales qui devraient plutôt servir à indemniser, former et accompagner les chômeurs plutôt que permettre à des entreprises privées de faire du gras !

Le risque chômage devrait être une protection sociale de plein droit comme pour les allocations familiales (allocations logement), l'assurance maladie (accident du travail et maladie professionnelle), les retraites, l'autonomie… et donc devenir la cinquième branche de la sécurité sociale.

Nos revendications :

  • Un emploi choisi, stable et correctement rémunéré pour toutes et tous.
  • Un droit à une formation choisie et pas seulement sur les métiers en tension.
  • L'indemnisation de 100 % des travailleur privés d'emploi et précaires par l'assurance chômage.
  • La revalorisation des allocations chômage de 10 € par jour.
  • La gratuité des transports.
  • Un droit à la retraite décent dès 60 ans.
  • Une visite médicale annuelle à la médecine du travail.

 

 

« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat » disait Henri Krasucki.

Bas les pattes !

France Travail doit être réellement au service des chômeurs, de tous les chômeurs sans exception ni exclusion. On devrait pouvoir compter sur cet établissement public pour nous aider à trouver une vraie formation et nous accompagner réellement vers un emploi qui nous permette de vivre décemment, dans une égalité de traitement. Afin de remplir ces missions, France Travail doit en avoir les moyens, notamment humains, et cesser avec les contrôles et les sanctions qui explosent. Ainsi, en 2023, les 520 000 contrôles réalisés ont donné lieu à 90 000 radiations… dont 600 000 sont prévues en 2025 et 1,5 million en 2027.

Si les chômeurs sont « gérés » par des boites privées, il y a deux-trois choses à savoir : elles ne s'occuperont que de celles et ceux qui sont les plus près de l'emploi et qui sont de fait bien formés, les autres vous resterez à France Travail pour aller au RSA et pouvoir travailler gratuitement !

Ces boites privées sont de plus en plus nombreuses et n'ont qu'un objectif : gagner du fric. En l'occurrence, pomper des cotisations sociales et des fonds publics.

En clair, toujours la même vieille rengaine : prendre au commun, au public, pour donner au privé.

De 2018 à 2023, le recours à la sous-traitance pour les missions d'accompagnement de Pôle Emploi est passé de 250 millions € à 650 millions € et une nouvelle externalisation prévue à France Travail serait de 400 millions €, soit plus d'un milliard €.

Il nous faut être vigilant sur les possibles conflits d’intérêts. Ainsi, l'économiste libéral - qui est à la fois le concepteur et l'initiateur d'une réforme majeure sur la loi « Plein emploi » - pourrait avoir des intérêts directs et indirects dans quelques-unes des nombreuses sociétés de conseils en formation et recrutement : les OPP (Opérateurs privés de placement).

Réseau pour l'emploi, Aksis, Activ'projet... Il y en a des noms et des structures pour capter l'argent public et les cotisations sociales qui devraient plutôt servir à indemniser, former et accompagner les chômeurs plutôt que permettre à des entreprises privées de faire du gras !

Le risque chômage devrait être une protection sociale de plein droit comme pour les allocations familiales (allocations logement), l'assurance maladie (accident du travail et maladie professionnelle), les retraites, l'autonomie… et donc devenir la cinquième branche de la sécurité sociale.

Nos revendications :

  • Un emploi choisi, stable et correctement rémunéré pour toutes et tous.
  • Un droit à une formation choisie et pas seulement sur les métiers en tension.
  • L'indemnisation de 100 % des travailleur privés d'emploi et précaires par l'assurance chômage.
  • La revalorisation des allocations chômage de 10 € par jour.
  • La gratuité des transports.
  • Un droit à la retraite décent dès 60 ans.
  • Une visite médicale annuelle à la médecine du travail.

 

 

« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat » disait Henri Krasucki.

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