
Déjà viré plusieurs fois par la porte, cette proposition revient par la fenêtre. De quoi s'agit-il ?
De fondre le RSA, la prime d'activité et les aides au logement dans un même fourre-tout bien opaque…
Farandon, Le Cornu et leurs complices ont encore et toujours un double objectif : faire des économies sur le dos des plus pauvres pour faire baisser le prix du travail et ainsi rendre les riches de plus en plus riches.
Ils décident de faire baisser les droits de protection et de solidarité afin de « favoriser » une quasi obligation de prendre un emploi, dans des conditions dégradées et avec des salaires les plus bas possibles. Le tout encore sans débat, imposé sans discussions, mais par décrets.
Des dizaines de millions de personnes sont concernées et l'étude d’impact démontre d'ores et déjà que 20 % des personnes qui survivent sous le seuil de pauvreté devraient voir leurs aides diminuer. Ce seront surtout les aides et soutiens au logement qui seront remises en cause.
Il y a des tonnes de différences entre les déclarations, les promesses, « leurs » études, le récit, leurs applications et la réalité vécue, subie, endurée par des millions de femmes, d'hommes, d'enfants, de familles..
Et comme ils n'entendent pas… Enfin, ne veulent pas entendre, nous leur disons et redisons jusqu’à rabâcher où se trouve l'argent et comment le trouver :
● En taxant les profits, bénéfices, dividendes et produits financiers de celles et ceux qui profitent des crises sociales, climatiques, énergétiques, sanitaires.
● En cessant de faire des dizaines de milliards d’euros de cadeaux aux entreprises, pour qu’elles les transforment immédiatement en profits et en dividendes, sans aucune contrepartie. Pire, elles délocalisent, restructurent, licencient.
● En luttant contre les exonérations de cotisations sociales et contre l’optimisation et la fraude fiscales.
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »
Article 35 de la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, 24 juin 1793.
Déjà viré plusieurs fois par la porte, cette proposition revient par la fenêtre. De quoi s'agit-il ?
De fondre le RSA, la prime d'activité et les aides au logement dans un même fourre-tout bien opaque…
Farandon, Le Cornu et leurs complices ont encore et toujours un double objectif : faire des économies sur le dos des plus pauvres pour faire baisser le prix du travail et ainsi rendre les riches de plus en plus riches.
Ils décident de faire baisser les droits de protection et de solidarité afin de « favoriser » une quasi obligation de prendre un emploi, dans des conditions dégradées et avec des salaires les plus bas possibles. Le tout encore sans débat, imposé sans discussions, mais par décrets.
Des dizaines de millions de personnes sont concernées et l'étude d’impact démontre d'ores et déjà que 20 % des personnes qui survivent sous le seuil de pauvreté devraient voir leurs aides diminuer. Ce seront surtout les aides et soutiens au logement qui seront remises en cause.
Il y a des tonnes de différences entre les déclarations, les promesses, « leurs » études, le récit, leurs applications et la réalité vécue, subie, endurée par des millions de femmes, d'hommes, d'enfants, de familles..
Et comme ils n'entendent pas… Enfin, ne veulent pas entendre, nous leur disons et redisons jusqu’à rabâcher où se trouve l'argent et comment le trouver :
● En taxant les profits, bénéfices, dividendes et produits financiers de celles et ceux qui profitent des crises sociales, climatiques, énergétiques, sanitaires.
● En cessant de faire des dizaines de milliards d’euros de cadeaux aux entreprises, pour qu’elles les transforment immédiatement en profits et en dividendes, sans aucune contrepartie. Pire, elles délocalisent, restructurent, licencient.
● En luttant contre les exonérations de cotisations sociales et contre l’optimisation et la fraude fiscales.
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »
Article 35 de la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, 24 juin 1793.