LE CRÉDO DES DOMINANTS : « JUSQU’ICI TOUT VA BIEN… » Même si c’est bien loin d’être le cas !

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Quand nous sommes confrontés à des feux d’une puissance inégalée, nous découvrons que les moyens manquent tandis que nos gouver- nants répriment les mouvements revendicatifs des pompiers, Macron contribuant même à dérégler le climat sur son jet-ski pourri...

Quand nous faisons face à des canicules, la vérité crue que chacun peut voir, c’est que rien n’a été fait, ni pour les prévenir ni pour tenter de les supporter.

Quand de terribles inondations arrivent, le constat évident est que les petits « génies » aux affaires ne se sont occupés de rien.

Quand nous devons affronter une crise sanitaire, il est temps de voir que l’hôpital et le système de soins sont à bout de souffle.

Quand les défaillances concernant les violences faites aux femmes et aux enfants ne peuvent plus être maintenues sous le couvercle, il est criant qu’il manque des milliers de postes pour la justice.

Quand les crises sociales se succèdent, nous prenons conscience qu’ils ont cassé tous les filets de pro- tection et fragilisé ou détruit les services publics. Et si nous osons défendre nos droits, le risque de perdre un œil ou une main existe. Sinon ce sont les brutalités, les gardes à vue, le fichage...

Les accidents du travail se chiffrent à 716 000 par an, les morts au travail à 1297 par an, sans compter les maladies professionnelles et la disparition d’une inspection et d’une médecine du travail efficientes.

Quand des flics tuent ou tabassent un môme et profèrent des insultes racistes, c’est classé sans suite malgré le fait que leurs dénégations soient remises en cause par des vidéos explicites.

Nos gouvernants et leurs éditorialistes nous serinent avec la sécurité gnagnagna, les jeunes dans les quartiers gnignigni, mais quand des hackers de 15 piges décident d’aller piquer nos données sensibles aux impôts, à l’Éducation nationale ou dans le système de santé, y’a plus personne.

Quand surviendra un dramatique accident dans les transports ou concernant les fournitures d’eau et d’énergie, il sera clair que les économies de bouts de chandelles et la casse systématique afin de mieux privatiser ne sont pas sans conséquences. Pour nous, pas pour eux.

J’en passe et des meilleures... et des pires. Juste un tout petit exemple pour terminer cette liste non exhaustive : les lunettes pour l’éclipse. Quel que soit l’intérêt qu’on puisse y trouver, une éclipse est un événement aussi rare que prévisible, et l’État aurait dû organiser les choses, distribuer des lunettes pour ne pas laisser le marché se gaver et priver des tas de femmes, d’hommes, d’enfants de pouvoir s’y inté- resser. Faire en sorte que les enfants dans nos quartiers soient informés, qu’on leur explique les dangers et la rareté de ce phénomène à travers de petites animations. Non, tout est piétiné. Les droits de tous et les services publics sont bafoués, sacrifiés au nom du marché, du capitalisme et de ce qu’il produit le mieux : bénéfices, profits, dividendes, et par conséquent pauvreté, misère, fatalité et désespoir. Macron est nul. Les autres avant lui également, mais lui a le pompon. Il devait faire baisser le chômage ? On frôle les 8,5 % de la population active. Avancer sur la question climatique ? C’est le chaos. Faire diminuer l’influence du RN ? Celui-ci n’a jamais été aussi haut.

« On n’a plus les moyens de maintenir notre modèle social, snif, snif... », pleurnichent nos grands spécia- listes, mais ils ont refilé chaque année 200 milliards d’euros en moyenne aux grandes entreprises au nom de la compétitivité pour l’emploi... Chiffres colossaux auxquels il convient d’ajouter les exemptions et la fraude fiscale pour des centaines de milliards d’euros par an.

Résultat, nous sommes de plus en plus pauvres, tout devient inabordable, le chômage remonte à des pourcentages très élevés malgré les tripatouillages et, dans le même temps, les mailles des filets de protections sociales ont été considérablement élargies et les guichets fermés dans les secteurs sociaux et publics.Les dominants nous méprisent, nous écrasent, font régner la terreur, nous privent d’espoir, mais la communication semble être leur seule compétence... Rendons-leur coup pour coup !

LE CRÉDO DES DOMINANTS : « JUSQU’ICI TOUT VA BIEN… » Même si c’est bien loin d’être le cas !

Quand nous sommes confrontés à des feux d’une puissance inégalée, nous découvrons que les moyens manquent tandis que nos gouver- nants répriment les mouvements revendicatifs des pompiers, Macron contribuant même à dérégler le climat sur son jet-ski pourri...

Quand nous faisons face à des canicules, la vérité crue que chacun peut voir, c’est que rien n’a été fait, ni pour les prévenir ni pour tenter de les supporter.

Quand de terribles inondations arrivent, le constat évident est que les petits « génies » aux affaires ne se sont occupés de rien.

Quand nous devons affronter une crise sanitaire, il est temps de voir que l’hôpital et le système de soins sont à bout de souffle.

Quand les défaillances concernant les violences faites aux femmes et aux enfants ne peuvent plus être maintenues sous le couvercle, il est criant qu’il manque des milliers de postes pour la justice.

Quand les crises sociales se succèdent, nous prenons conscience qu’ils ont cassé tous les filets de pro- tection et fragilisé ou détruit les services publics. Et si nous osons défendre nos droits, le risque de perdre un œil ou une main existe. Sinon ce sont les brutalités, les gardes à vue, le fichage...

Les accidents du travail se chiffrent à 716 000 par an, les morts au travail à 1297 par an, sans compter les maladies professionnelles et la disparition d’une inspection et d’une médecine du travail efficientes.

Quand des flics tuent ou tabassent un môme et profèrent des insultes racistes, c’est classé sans suite malgré le fait que leurs dénégations soient remises en cause par des vidéos explicites.

Nos gouvernants et leurs éditorialistes nous serinent avec la sécurité gnagnagna, les jeunes dans les quartiers gnignigni, mais quand des hackers de 15 piges décident d’aller piquer nos données sensibles aux impôts, à l’Éducation nationale ou dans le système de santé, y’a plus personne.

Quand surviendra un dramatique accident dans les transports ou concernant les fournitures d’eau et d’énergie, il sera clair que les économies de bouts de chandelles et la casse systématique afin de mieux privatiser ne sont pas sans conséquences. Pour nous, pas pour eux.

J’en passe et des meilleures... et des pires. Juste un tout petit exemple pour terminer cette liste non exhaustive : les lunettes pour l’éclipse. Quel que soit l’intérêt qu’on puisse y trouver, une éclipse est un événement aussi rare que prévisible, et l’État aurait dû organiser les choses, distribuer des lunettes pour ne pas laisser le marché se gaver et priver des tas de femmes, d’hommes, d’enfants de pouvoir s’y inté- resser. Faire en sorte que les enfants dans nos quartiers soient informés, qu’on leur explique les dangers et la rareté de ce phénomène à travers de petites animations. Non, tout est piétiné. Les droits de tous et les services publics sont bafoués, sacrifiés au nom du marché, du capitalisme et de ce qu’il produit le mieux : bénéfices, profits, dividendes, et par conséquent pauvreté, misère, fatalité et désespoir. Macron est nul. Les autres avant lui également, mais lui a le pompon. Il devait faire baisser le chômage ? On frôle les 8,5 % de la population active. Avancer sur la question climatique ? C’est le chaos. Faire diminuer l’influence du RN ? Celui-ci n’a jamais été aussi haut.

« On n’a plus les moyens de maintenir notre modèle social, snif, snif... », pleurnichent nos grands spécia- listes, mais ils ont refilé chaque année 200 milliards d’euros en moyenne aux grandes entreprises au nom de la compétitivité pour l’emploi... Chiffres colossaux auxquels il convient d’ajouter les exemptions et la fraude fiscale pour des centaines de milliards d’euros par an.

Résultat, nous sommes de plus en plus pauvres, tout devient inabordable, le chômage remonte à des pourcentages très élevés malgré les tripatouillages et, dans le même temps, les mailles des filets de protections sociales ont été considérablement élargies et les guichets fermés dans les secteurs sociaux et publics.Les dominants nous méprisent, nous écrasent, font régner la terreur, nous privent d’espoir, mais la communication semble être leur seule compétence... Rendons-leur coup pour coup !